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j’ai encore la Force. Il se vérifie aussi ce que la Ste Vierge a dit intérieurement à la possédée: Je détacherai peu à peu tes liens.
Le soir même, le 26, D. L. m’apporta la lettre suivante que je mets ici en entier: «Depuis hier, Bon Père, je suis plus que jamais je ne l’avais été accablée, anéantie, affaissée moralement et physiquement; j’ai peine à comprendre ce que l’on me dit. Ce matin, après votre bonne visite, dont je vous remercie filialement, je suis allée me jeter aux pieds de la Ste Vierge.
Bonne Mère, lui ai je dit, je n’en puis plus, un regard pour votre pauvre Enfant! ... Et me sentant un peu soulagé, je me reposai doucement sur son cœur et lui dis: Vous êtes ma Mère, et de toutes les Mères, vous êtes la plus tendre et la plus puissante! Laissez, oh! oui, laissez-moi reposer sur votre cœur, car jamais je ne l’ai invoqué en vain. Joies et douleurs, je vous ai tout confié, et vous avez rendu

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