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n’avais plus pour lui résister que ma volonté. Les deux communions que j’ai faites, j’ai encore beaucoup souffert, toujours dans le cœur».
Jusqu’ici la pauvre possédée trouvait au milieu de ses souffrances physiques et morales un peu de consolation dans son amour et dans sa confiance pour la Sainte Vierge. C’est à ses pieds qu’elle se reposait un peu après ses luttes. Sa dévotion à Marie était sa dernière planche de salut. Le démon se mit alors à l’œuvre de la lui arracher pour la jeter complètement dans le désespoir. La lettre suivante du 16 Mai fera voir cette nouvelle tactique du séducteur.
Lettre du 16 Mai 1877 «Que je suis malheureuse! Je suis au bout de la lutte. Je n’en puis plus. Je ne suis pas ce qui me retient encore d’en finir avec la vie. Le désir du suicide me poursuit et je me dis: Oui, j’en viendrai là. Je suis partie faire la Ste Communion que de